Nature en ville, co-construire avec les citoyens
- 11 nov. 2025
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 21 janv.
Environnement/Concertation/Communication

Face au réchauffement climatique, les représentants de près de 160 pays sont réunis jusqu’au 21 novembre à Belem au Brésil dans le cadre de la COP30.
Si la sortie des énergies fossiles et la défense des forêts sont au coeur du jeu, c'est aussi à l'échelle de nos villes, que la transition va se jouer. Des villes de plus en plus souvent confrontées à des vagues de chaleur extrêmes, à des inondations et aux aléas climatiques.
Collectivités locales, un rôle déterminant.
« Les collectivités locales joueront un rôle déterminant. Peut-être plus encore en ce qui concerne l'adaptation, pour pouvoir prémunir les populations des catastrophes climatiques », soulignait dès 2023 le climatologue Robert Vautard : ICI.
Et d’ajouter : « Les villes sont potentiellement un concentré de problèmes liés au changement climatique, mais aussi un concentré de solutions ».
Plusieurs villes (Bordeaux, Paris, Montpellier, Lyon, Tours…) se sont emparées du sujet afin que la nature en ville puisse pleinement répondre aux impératifs d’adaptation de leurs territoires aux changements climatiques : végétalisation partout où cela est possible, désimperméabilisation des sols (cours d’écoles...), création de corridors verts, plantation d’arbres de pluie, développement d’îlots de fraîcheur…
Citoyens, un rôle à jouer
Alors quelle place donner à la nature en ville, comment et avec qui ? Bacs et jardins partagés, plantations participatives, réaménagements de places, de rues ou de délaissés, ateliers avec des collectifs de paysagistes et d’urbanistes, réflexions sur le partage de l’espace public, sur l’éclairage urbain ou encore sur les flux de mobilités (piétons...), les sujets à aborder ne manquent pas.
Engager les citoyens et développer la participation des publics le plus en amont possible des projets apparaissent dès lors comme des moyens concrets et enthousiasmants « d’aboutir à des projets de nature en ville communs, pérennes et partagés par le plus grand nombre », comme le souligne le Cerema.
C’est aussi un moyen de tisser un lien entre les citoyens et la nature, et plus encore de renforcer le lien social. En somme de « faire société » pour répondre à des enjeux environnementaux, d’aménagement et de vivre ensemble.
Concerter le plus en amont possible
Mobilisation et implication des citoyens en faveur des projets de nature en ville, participation continue à la définition et la gestion même des espaces, prise en compte et valorisation des contributions, sensibilisation et information pour une meilleure compréhension et acceptation, …, autant d'actions à mettre en oeuvre pour que la nature en ville puisse pleinement répondre aux enjeux susnommés, tout en participant à améliorer la biodiversité du territoire et le cadre de vie des citoyens.
On en parle ?
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